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Refuge:Vie à la marge



C’était dans une contrée très lointaine qu’on appelait, ville, mais que les sédentaires aimeraient la nommer « village »Cette appellation émanait du grand amour et du grand attachement à ce pays lointain.

Tellement petite qu’en se croyait au pays d’ »Alice » ou de « Blanche neige et les sept nains »

Le ciel brumeux presque toute l’année fait sa particularité et laisse quelques rares chances aux flèches étincelantes de surgir de temps à autre de cette couverture dense qui servait de scénographie à cette scène. La vie y est tellement paisible et simple que parfois, elle vous donne envie de somnoler ou même rêvasser. Une fois que vous y mettez les pieds, vous sentez comme un trou qui vous engloutie petit à petit vers les abysses de son océan charmeur. Cette richesse aquatique a toujours constitué un gain pain pour la population qui s’est tellement débattue pour plus de faveurs et de droits.

Des fois, terre et mer se trouvent tellement collées l’une à l’autre qu’on se dirait qu’elles sont dans une danse nuptiale prêtes à s’accoupler et donner naissance à je ne sais quel être vivant.

De la brume et rien que la brume .Cette atmosphère vous plonge dans une angoisse languissante et une léthargie à vous faire paralysé et ainsi rentrer dans une hivernation sans limite.

Paradoxe du sort, aimer et haïr à la fois, chérir et exécrer, bénir et maudire en même temps. 

Le croisement de la verticalité (terre et mer) a enfanté depuis jadis : guerre et paix. Parfois on entend de part et là de fausses couches causées par des over dose de pessimisme et de désespoir que beaucoup de jeunes biberonnent depuis leur enfance.

Ecume, brume se malaxent la plus part du temps jusqu’à donner une liqueur venimeuse qui vous donnent envie de vous suicider avant même de ne siroter la moindre gorgée. On dirait que le poids de ciel grisâtre pèse lourd sur les gens et asphyxie sur son chemin toute lueur d’espoir.

Philosophie d’un paradoxe existentialiste entre « l’Etre et le Néant »Sartrien, l’absurde Camusien. Sauf que ce sort non choisi par bon gré (la mort) est souvent le résultat d’une longue attente qui se voue toujours à l’échec .Tellement ces jeunes attendent Godo mais Samuel Beckett n’a pas libéré ce Godo que tout le village attendait. 

Fatigué, épuisé : société, famille, village, punition, châtiment, torture psychologique, les uns finissent par abdiquer et s’abstenir tournant le dos et baissant les bras au profit d’une grande neurasthénie. Les autres qui ont cette veine du guerrier « Geronimo »abandonnent et se nouent une cravate en corde autour de leur cou. 

Jusqu’à quand ce ciel restera-t-il brumeux ? Quand est ce que ce soleil brillera, sortira de son hivernation et céder la place à un printemps fleurissant .Les bourgeons ne manquent pas et ils sont en pleine forme pour donner des fruits et grandir, des fruits de rêve.

Peut-on espérer une émancipation et épanouissement de notre village ? N’est-il pas le moment de remettre en cause nos comportements ? Vous responsables qui sont tombés des dernières pluies, vous parents qui ne pensent qu’à fertiliser leurs compte bancaires et stériliser les rêves de leurs enfants. Hélas !village de paradoxe !

Abdellah Bouchoufi

الأربعاء، 9 أغسطس، 2017

Refuge:Vie à la marge



C’était dans une contrée très lointaine qu’on appelait, ville, mais que les sédentaires aimeraient la nommer « village »Cette appellation émanait du grand amour et du grand attachement à ce pays lointain.

Tellement petite qu’en se croyait au pays d’ »Alice » ou de « Blanche neige et les sept nains »

Le ciel brumeux presque toute l’année fait sa particularité et laisse quelques rares chances aux flèches étincelantes de surgir de temps à autre de cette couverture dense qui servait de scénographie à cette scène. La vie y est tellement paisible et simple que parfois, elle vous donne envie de somnoler ou même rêvasser. Une fois que vous y mettez les pieds, vous sentez comme un trou qui vous engloutie petit à petit vers les abysses de son océan charmeur. Cette richesse aquatique a toujours constitué un gain pain pour la population qui s’est tellement débattue pour plus de faveurs et de droits.

Des fois, terre et mer se trouvent tellement collées l’une à l’autre qu’on se dirait qu’elles sont dans une danse nuptiale prêtes à s’accoupler et donner naissance à je ne sais quel être vivant.

De la brume et rien que la brume .Cette atmosphère vous plonge dans une angoisse languissante et une léthargie à vous faire paralysé et ainsi rentrer dans une hivernation sans limite.

Paradoxe du sort, aimer et haïr à la fois, chérir et exécrer, bénir et maudire en même temps. 

Le croisement de la verticalité (terre et mer) a enfanté depuis jadis : guerre et paix. Parfois on entend de part et là de fausses couches causées par des over dose de pessimisme et de désespoir que beaucoup de jeunes biberonnent depuis leur enfance.

Ecume, brume se malaxent la plus part du temps jusqu’à donner une liqueur venimeuse qui vous donnent envie de vous suicider avant même de ne siroter la moindre gorgée. On dirait que le poids de ciel grisâtre pèse lourd sur les gens et asphyxie sur son chemin toute lueur d’espoir.

Philosophie d’un paradoxe existentialiste entre « l’Etre et le Néant »Sartrien, l’absurde Camusien. Sauf que ce sort non choisi par bon gré (la mort) est souvent le résultat d’une longue attente qui se voue toujours à l’échec .Tellement ces jeunes attendent Godo mais Samuel Beckett n’a pas libéré ce Godo que tout le village attendait. 

Fatigué, épuisé : société, famille, village, punition, châtiment, torture psychologique, les uns finissent par abdiquer et s’abstenir tournant le dos et baissant les bras au profit d’une grande neurasthénie. Les autres qui ont cette veine du guerrier « Geronimo »abandonnent et se nouent une cravate en corde autour de leur cou. 

Jusqu’à quand ce ciel restera-t-il brumeux ? Quand est ce que ce soleil brillera, sortira de son hivernation et céder la place à un printemps fleurissant .Les bourgeons ne manquent pas et ils sont en pleine forme pour donner des fruits et grandir, des fruits de rêve.

Peut-on espérer une émancipation et épanouissement de notre village ? N’est-il pas le moment de remettre en cause nos comportements ? Vous responsables qui sont tombés des dernières pluies, vous parents qui ne pensent qu’à fertiliser leurs compte bancaires et stériliser les rêves de leurs enfants. Hélas !village de paradoxe !

Abdellah Bouchoufi